Les secrets inavouables de l’industrie agroalimentaire ! [+ 15 conseils]

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Les secrets inavouables de l’industrie agroalimentaire ! [+ 15 conseils]

Funny portrait of a plump man taking a selfie

Aujourd’hui, je vous propose un article un peu spécial. Récemment, dans une librairie, je suis tombé « par hasard » sur le livre Vous êtes fous d’avaler ça ! Découvrez les secrets inavouables de l’industrie agroalimentaire… ACCROCHEZ VOTRE ESTOMAC !

Défenseur de l’alimentation saine, vivante et intelligente, je ne pouvais pas ne pas vous faire part des dangers que vous encourez si vous consommez des produits industriels.

Là, vous pensez : « Nicolas, tu vas encore trop loin cette fois, tu exagères toujours. » Sauf que cette fois ce n’est pas moi qui le dis, mais un ancien employé qui a été spectateur et acteur des manigances de l’industrie agroalimentaire.

C’est quoi ce livre ?

Les secrets inavouables de l'industrie agroalimentaire - vous êtes fous d'avaler ça

Le livre Vous êtes fous d’avaler ça ! est écrit par Christophe Brusset. L’auteur est un ancien employé de l’industrie agroalimentaire qui a été témoin des arnaques de l’industrie alimentaire qu’il dénonce dans son livre. Christophe est d’abord ingénieur agroalimentaire. Il deviendra par la suite Acheteur / Trader dans de grands groupes très connus du secteur agroalimentaire.

L’auteur décida d’écrire ce livre à la suite des scandales sur la viande de cheval présente dans les lasagnes… Vous vous rappelez ?

Il eut envie de dénoncer les méthodes peu scrupuleuses que ses dirigeants lui demandaient d’appliquer. Le scandale de la viande de cheval dans les lasagnes fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase !

Mais pourquoi sont-ils aussi méchants ?

L’auteur révèleles pratiques frauduleuses auxquelles il assiste, notamment celles consistant à baisser les coûts de production. Les stratagèmes mis au point par l’industrie alimentaire sont tels qu’ils ne peuvent être détectés par les services vétérinaires, qui plus est, sont débordés. Par ailleurs, ces stratagèmes ne sont pas communiqués aux consommateurs qui sont tenus volontairement dans l’ignorance la plus totale.

… Donc ce n’est qu’une histoire de pognons… même si les consommateurs risquent leur santé… ce n’est pas grave, ce sont des dommages collatéraux…

Connaissez-vous le « frauxmage » ?

À la place du fromage, les industriels mettent en place des formules à bas coûts appelés « spécialité fromagère » ou « fondant au fromage ». Cette fameuse préparation contient une infime quantité de fromage pour un maximum d’additifs et d’eau (qui coûtent beaucoup moins chers). Ces préparations fromagères sont utilisées essentiellement dans les plats préparés du type : pizzas, lasagnes…

Une confiture de fraise sans fraise ça existe !

Eh oui ! Les industriels réussissent cet incroyable tour de magie. Ils mélangent des sirops de glucose et de fructose, du jus de sureau pour avoir une belle couleur, de petites graines de fraise (appelées akènes) pour faire plus vrai que vrai et de la pectine pour solidifier le tout… c’est exactement ce que vous mangez au petit-déjeuner à l’hôtel quand on vous sert de la confiture dans de petites postions individuelles en plastique.

Du congelé de crevettes !

Pour congeler les aliments, les industriels utilisent la technique du « glazing », c’est un ajout de glace prévu pour freiner le dessèchement de l’aliment. Seulement voilà, normalement, il ne faut pas dépasser 5 à 10% du poids de l’aliment, mais dans le cas des crevettes congelées, les apports sont de l’ordre de 30 à 40% ! Sans compter que les crevettes proviennent d’élevages intensifs dans lesquels les bains sont saturés d’antibiotiques pour éviter les épidémies. Christophe conseille tout de même de privilégier les crevettes fraîches issues de la pêche responsable.

Des champignons hallucinants

Une anecdote que raconte l’auteur est celle d’une livraison de 80 tonnes de champignons de Paris cultivés en Chine, qui ont été livrés teintés d’une couleur bleue douteuse, d’origine inconnue.

Qu’auriez-vous fait à la place de l’industriel ?

Ce serait vraiment dommage de gaspiller !!! Du coup, ils ont pané les champignons, pour masquer la couleur et ils les ont vendus… Dites-moi pas que vous n’auriez pas fait la même chose ?

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Attendez il y a pire !

L’auteur explique également comment certaines marchandises sont écoulées frauduleusement.

Il ne faudrait pas vexer nos amis chinois

C’est l’une des aberrations révélées. Après un contrôle douanier, des cargaisons entières de thés en provenance de chine ont été déclarées impropres à la consommation du fait d’une teneur en pesticides nettement supérieure aux normes autorisées. Eh bien vous savez quoi ?… A la suite de pressions gouvernementales, les cargaisons sont finalement libérées et autorisées à la vente pour ne pas froisser nos chers amis chinois, de peur de perdre certains marchés très lucratifs… Le pire c’est qu’il s’agissait de thé bio au citron. Le thé en lui-même était bien bio, mais c’était les extraits naturels de citron qui étaient en faute.

Est-ce que c’est monnaie courante ?                                   

Selon une estimation, entre 3 et 6 % des produits vendus dans le commerce dépasseraient les limites autorisées sur les pesticides.

Qui est qui ?

Comme dans l’exemple de la viande de cheval, des failles dans la traçabilité de la viande importée ont permis de produire des lasagnes avec autre chose que de la viande de bœuf.

Piments et plus si affinités

Si vous êtes encore en train de lire ces lignes, c’est que vous avez le cœur bien accroché…. mais peut-être plus pour très longtemps !

Je vais vous faire une dernière révélation.

Une entreprise où a travaillé l’auteur s’est un jour retrouvée avec une cargaison de plusieurs tonnes de piments invendables, le piment ayant été mal stocké chez le fournisseur indien dont il provenait. Les sacs étaient remplis de poils et de crottes de rats… ainsi que de cadavres de rats !

Ne pouvant retourner la cargaison au fournisseur et de peur que les services vétérinaires ne leur demandent de détruire à leurs frais la cargaison, ils ont imaginé un subterfuge pour vendre le produit.

C’est dégueulasse ? Cela vous surprend ? Mais comment ont-ils fait ?

Pour enlever les poils et les cadavres, pas de problème, un bon tamisage et ça passe ! Le problème c’étaient les crottes de rats, car elles étaient plus ou moins de la même taille que les piments.

Pour résoudre ce problème, ils ont moulu l’ensemble pour obtenir une poudre (ni vu ni connu) et <strongdésinfecter le tout par traitement thermique afin de ne pas avoir d’éléments pathogènes.  Ce qu’on apprend ici c’est que les industriels ont le droit de vendre du piment (ou toute autre épice) contenant 5% de corps étrangers : terre, brindilles, feuilles… Sauf que dans notre cas ces corps étrangers sont des crottes ! Les industriels n’ont pas à justifier la nature des corps étrangers et les analyses réglementaires n’atteignent pas ce niveau de détails. Finalement, ils ont réussi à vendre l’intégralité de leur cargaison en toute légalité.

Ça, ça fait vraiment peur !

Les petits conseils de Christophe pour ne plus se faire arnaquer

Dans son livre, ce que j’ai particulièrement apprécié ce sont les quelques pistes que l’auteur nous donnent pour être vigilant lors de nos achats. Voici ces recommandations :

  1. surveiller les origines ;
  2. fuir les premiers prix ;
  3. privilégier les grandes marques ;
  4. éviter purées et poudres ;
  5. contrôler les ingrédients ;
  6. vérifier les emballages ;
  7. contrôler les dates limites ;
  8. se méfier de certains labels ;
  9. bien lire les étiquetages ;
  10. se méfier du marketing… et comprendre que seul le consommateur peut choisir de ne pas tomber dans ces pièges.

Mes petits conseils à moi

Déjà qu’avant de lire ce livre je n’aimai pas trop l’industrie agroalimentaire, mais maintenant c’est bien pire ! Je n’imaginai pas à quel point les profits étaient autant prioritaires sur le bon sens, le bien-être, l’éthique et la santé des consommateurs.

Voici mes petits conseils, à suivre absolument :

  1. Manger local (en privilégiant les circuits courts) et bio le plus possible.
  2. Bannir les produits transformés.
  3. Bien lire les étiquettes. S’il y a des aliments que vous ne connaissez pas ou des « E xxx »… fuyez !
  4. Se méfier des produits importés de trop loin.
  5. Pratiquer le fait maison (chez soi) et éviter les plats préparés.

Celui qui lit ce livre ne regardera jamais plus de la même façon le rayon des épices, du miel, du jambon sous vide, des aliments mixés et en poudre…  Mais comme le dit Christophe : il faut arrêter d’être des con… sommateurs !

Et vous, êtes-vous prêt à changer votre façon de faire les courses ? Si vous avez de bons tuyaux, n’hésitez pas à laisser un commentaire et à en faire profiter les autres lecteurs.

 

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J’espère que cet article vous aura ouvert les yeux sur ce qu’il y a vraiment dans les produits que nous achetons.

Dites-moi en commentaires quel va être votre première action pour ne plus vous faire avoir par les industriels !

 

Pour aller plus loin :

3 Comments

  1. Guigui82 dit :

    Article. Intéressant. Merci pour ce conseil de lecture.

    Le bandeau bleu en haut de l’écran et surtout le bouton « gratuit » qui gigotte ont beaucoup gêné ma lecture sur mobile.

  2. TicqS dit :

    Bonjour,
    L’article est intéressant mais quand on lit la partie : « Il ne faudrait pas vexer nos amis chinois » où il est écrit «Le pire c’est qu’il s’agissait de thé bio au citron. Le thé en lui-même était bien bio, mais c’était les extraits naturels de citron qui étaient en faute.»

    On se pose la question quand on lit « Mes petits conseils à moi » : «Manger local (en privilégiant les circuits courts) et bio le plus possible»…

    Le thé n’est pratiquement pas cultivé en Europe. Il faut privilégier le plus possible le bio… mais on à retrouvé du thé bio impropre à la consommation mais il faudrait quand même le consommer ? C’est l’histoire du serpent qui se mange la queue…

    • Nicolas dit :

      Bonjour et merci pour le commentaire.

      Mes conseils sont valables de façon générale, mais bien entendu à toute règle il y a plein d’exceptions et c’est encore plus vrai dans l’alimentation.
      Quand je parle de privilégier une alimentation bio, je parle de 100% bio et là il n’y a plus de problèmes.
      Il faut savoir que l’appellation bio « AB » signifie que plus de 95% du produit doit être bio. Dans le cas du thé bio bien souvent les arômes ne sont pas bio.

      En effet, il n’y a pas du tout de production de thé en Europe, c’est surtout en Asie, Afrique et Amérique du Sud, donc pour le local on est mal barré. Comme je l’explique, il y a des problématiques avec les pesticides présents dans les arômes naturels qui ne sont pas bio. Tous les ingrédients bio et non bio sont identifiés sur les étiquettes des produits bio. En règle générale, il faut mieux éviter les thés aromatisés, car dans 90% des cas se sont des arômes naturels, mais non bio. 

      Donc si je dois rajouter quelques conseils, je dirais qu’il faut privilégier les aliments 100% bio et acheter du Thé non aromatisé ou du Thé aromatisé qui soit 100% bio.

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